non a l'hippophagie

Normalement, les chevaux destinés à l'abattage doivent disposer d'un espace minimum de 1 m 75 par bête dans le camion. Ils ont droit à un répit de 24 heures afin d'être nourris et abreuver, ainsi que de deux haltes d'une heure entre les étapes............en théorie, bien sûr, car peut de ces normes sont respectées.
Une fois arrivé aux abattoirs, le cheval est installé dans des stalles (si on peut appeler cela comme ça), où les pauvres bêtes n'ont pas plus la place de se tourner que dans le camion.
L'heure fatidique arrive enfin, presque un soulagement après les souffrances que le cheval a enduré.
Pour être rendu propre à la consommation humaine, les animaux doivent être vidés de leur sang. Mais un animal mort ne perdant que très peu de sang, ces derniers sont obligés d'être saignés vivants et de décéder de la perte de leur sang. Mais heureusement, la plupart des pays ont voté une loi interdisant cette pratique, rendant donc obligatoire l'étourdissement préalable des animaux. Mais ces méthodes ne sont pas toujours fiables, car il arrive que l'animal se réveille pendant l'égorgement.



LES DANGERS DE LA CONSOMMATION DE LA VIANDE DE CHEVAL

La majeure partie des importations de viande de cheval provient des pays de l'Est ; elle n'a pas forcément subi un contrôle vétérinaire avant d'arriver dans nos boucheries, et est souvent de piètre qualité.
On trouve dedans :
* des antibiotiques, qui sont normalement destinés à traiter les infections, mais souvent distribués à titre préventifs dans les élevages. Ce phénomène a pour effet de rendre ces traitements inneficasses à terme, sur les animaux....et les humains.
* des insecticides, comme le lindane, produit cancérigène pour l'homme, qui sert à l'antiparasitage des chevaux. Ce produit très toxique se stocke dans l'appareil digestif du cheval et quand vous consommez du cheval, il s'accumule aussi dans vos organes, en particulier le foie.
* des parasites, comme le trichinella spiralis. La trichinellose est provoquée par l'ingestion de viande non traitée contenant ce parasite. après la consommation de cette viande infestée, les larves éclosent dans le tube digestif du consommateur et gagnent les muscles qui s'enkystent, ce qui provoque une fièvre élevée. La trichinellose est mortelle dans 5 % des cas. On compte 5 décès depuis 1975 mais beaucoup de patients souffrent aujourd'hui de séquelles neurologiques et musculaires.
Après ça, avez vous toujours envie de manger du cheval ?
“ IL FAUT ARRÊTER CE MASSACRE ! ENSEMBLE, COMBATTONS LES HIPPOPHAGES ET LEURS COMPLICES.“

Pour aider l'A.E.C.(Association Éthique du Cheval), envoyer vos dons et vos adhésions, à l'association :
A.E.C Association Éthique du Cheval
85 rue Cassel
59200 Lille
Pour en savoir plus sur l'hippophagie :
www.geocities.com/heartland/pointe/5013/cheval
perso.club-internet.fr/funlid ~ protection ~
perso.club-internet.fr/dferdin ~ associations ~
www.chez.com/hippophagie

POUR AIDER LE COMBAT CONTRE L'HIPPOPHAGIE, ENVOYER CE MESSAGE PAR INTERNET, IMPRIMEZ LE, PHOTOCOPIEZ LE, FAITES LE CIRCULER AUTOUR DE VOUS, SUSCITEZ DES INSCRIPTIONS A L'A.E.C., BREF, IL FAUT QUE CE MESSAGE FASSE LE TOUR DE L'EUROPE, VOIRE DU MONDE, AFIN DE CASSER LE MARCHÉ DE LA VIANDE CHEVALINE ET QUE L'ABATTAGE DES CHEVAUX CESSE.
Les chevaux viennent de parcourir quelques milliers de kilomètres. Cela fait plus de 20 heures qu'ils roulent,
entassés les
autres dans l'espace le plus réduit que l'on puisse imaginer. Si réduit qu'il suffit d'un
coup de frein un peu brusque pour
que les bêtes se retrouvent plaquées contre les parois du camion, malgré les grosses cordes qui les retiennent,
leurs brûlant
les flancs au moindre choc. La plupart des animaux sont blessés, souffrent d'infections, de déshydratation,
de la faim et
n'ont plus assez de force pour se tenir debout. Un poney allongé sur le sol est vite relevé par le convoyeur
à coups de bâton,
ne souhaitant pas arriver à destination avec un cadavre.
Ce calvaire va encore durer quelques jours, jusqu'à ce que le véhicule rejoigne des abattoirs sordides,
où les chevaux seront
.... abattus
# Posté le lundi 26 mai 2008 12:31

contre les corida

contre les corida
# Posté le mercredi 21 mai 2008 13:58

vangence

vangence
ten mieu pour lui lol lol
# Posté le mercredi 21 mai 2008 13:53

pour ou contre

moi contre c cruél de fair sa!!!!!!!!c comme si nous on nous planter des truc dans le doc alors réfléchisser
# Posté le mercredi 21 mai 2008 13:53

les corida(liser au moin la moitier svp)




le taureau sort du toril obscur, et se trouve dans un espace très éclairé, inhabituel. Il est engourdi par les jours d'attente, et est affecté d'un système visuel qui ne lui permet pas de voir les couleurs (dont le fameux rouge), et qui lui donne à peu près la même acuité qu'un myope. Il repère donc les mouvements. En règle générale, les prédateurs ont les yeux en façade, ce qui leur permet, malgré un champ de vision étroit, la perception du relief. Les proies, au contraire, ont les yeux latéraux, et surveillent un plus grand champ. En revanche, le taureau a une zone aveugle d'environ 20° devant lui, jusqu'à plus d'un mètre.


- Donc, le taureau entré dans l'arène, les peones le fatiguent avec des passes de cape, et l'emmènent doucement au picador, sans qu'il puisse prendre de l'élan. Le picador le cueille de sa pique et, profitant de la douleur qui immobilise l'animal, s'acharne à couper ce fameux ligament. La pique a une sorte de traverse en croix, censée empêcher la pointe de pénétrer trop loin. En réalité, cette traverse permet de faire levier, et j'ai calculé qu'un homme normal, de la sorte, obtenait 500 kg à la pointe de la pique, en acier, pyramidale, mais souvent affutée pour augmenter le tranchant.


- le taureau, une fois dans l'arène, cherche à se repérer. Comme tous les mâles dominants, il se donne une surface (les aficionados appellent ça la querencia) dans laquelle il interdit tout intrus. l'art du torero est donc de repérer la querencia, et de ne jamais y entrer. En revanche, il doit en faire sortir le taureau. Ceci permet toutes les audaces, comme de tourner le dos au taureau et de s'agenouiller pour saluer la foule. l'exercice est spectaculaire, mais peu dangereux.


- dire que chacun (matador/taureau) a sa chance est une escroquerie. J'ai consacré un « calcul tordu » à la dangerosité du métier de matador (difficile d'avoir des chiffres fiables), mais on peut dire que le métier de couvreur-zingueur est aussi dangereux (ou que le métier de matador ne l'est pas plus que celui de couvreur-zingueur). Depuis 1997, date de sortie de l'excellent Que Sais-Je? (que l'auteur n'arrive pas à faire rééditer!), aucun matador n'est mort. Les taureaux, par contre...


- la grâce (indulto), est aussi une escroquerie. Elle n'a pour but justement que de faire croire qu'il y a égalité des chances. Elle est de quelques %, et dans les enquêtes qui ont été faites par des anticorridas, le taureau n'est jamais revenu à l'élevage. D'ailleurs, avec le nerf nugal coupé, le dos éclaté par les banderilles, aucun soin, comment survivrait-il ?


- la corrida dite portugaise est toujours suivie de mise à mort. Simplement, les gens l'ignorent, car elle se fait en coulisse. C'est une man½uvre pour ne pas perdre des spectateurs un peu sensibles.


- le caparaçon n'a pas été inventé pour protéger le cheval. C'est aussi, pour garder, dans les années 30, les spectateurs qui n'aimaient pas voir des chevaux souffrir. Dans les récits de voyageurs en Espagne (Théophile Gautier), la foule rit de voir un taureau éventrer jusqu'à 8 chevaux, s'amuser à les lancer en l'air, et trotter dans l'arène avec des boyaux pendus aux cornes.


- Enfin, le fameux Manolete était un franquiste notoire. La légende voulait qu'il ait toréé des républicains. Un film sur la 6 (que je n'ai pas vu), va dans ce sens et explique comment il procédait : en liant l'homme sur la petite charrette à deux roues destinée à l'entraînement, munie de cornes à l'avant, poussée par un comparse !


On peut ajouter à cette liste que les taureaux ne se battent jamais qu'une fois, alors que les matadors, eux, sont entraînés.

(David Latapie)

# Posté le mercredi 21 mai 2008 13:52